Le site sert de point de départ a la Revue Numérique de l Ethologie Transcendantale - la RENET. L Ethologie transcendantale est une science qui englobe toutes les sciences exactes ou humaines dans la mesure ou elles contribuent au succes actuel de l espece Homo Sapiens. Par la biologie, l homo sapîens évolue selon les memes paradigmes que toute espece vivante. L Ethologie transcendale se donne pour objectif de rendre au biologique ce qui est biologique et d ériger l éthologie en science des sciences. En effet, l espece Homo sapiens met en oeuvre un certain nombre de moyens spécifiques que cette science appelle technologie . Par ce mot, il faut entendre tout ce que le développement de la main a rendu possible du plus évident - les sciences exactes et les techniques qui l accompagnent - jusqu a ce qui ne paraît pas en faire partie: la parole, l écriture, les sciences humaines et toutes les organisations des plus petites - amis ou relations diverses - aux plus gigantesques - Etats ou Super Etat. L Ethologie étudie les comportements de tout vivant - flore ou faune - en les mettant sur un pied d égalité, celui d etre une manifestation de la vie et plus largement de la nature, étant entendu que la vie et la nature n existe qu au travers d individus particuliers. Ni la Vie avec un grand V ni la Nature avec un grand N n ont d existence concrete.
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¶roda, 18 listopada 2009
Wladek - Szwajcaria - 1945

17:09, gios4325
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Evolutions et Humains.

Prenez une portion de la planète Terre, celle qui est délimitée par un territoire humain que ceux-ci appelle France. Y vivent environ 60 millions de « français » c’est-à-dire des humains rattachés à ce territoire. Une paix relative mais dominante règne entre eux et chacun propose aux autres ce qu’il sait faire. Le matin quand nous nous levons, ce que nous voyons est le résultat de l’action des 60 millions de « français » et aussi d’une petite partie du reste des 7 milliards d’humains.

 

Comment cela se passe-t-il au niveau de chacun des vivants humains ? En effet, ici nous ne nous intéressons qu’aux vivants. Si un grand nombre d’espaces sont couverts des résultats de leurs actions de l’heure, du jour, des semaines, des années et des millénaires précédents le moment que nous prenons en considération, sans ces vivants humains pris individuellement – supposons qu’ils disparaissent sous le coup d’une baguette magique et que tout ce qu’ils ont fait est anéanti - l’entropie commence à les assimiler c’est-à-dire que peu à peu la matière non vivante et les vivants non humains commencent à les faire disparaître.

 

Donc le matin se lève et comme la baguette magique n’a pas fait disparaître les 60 millions d’humains, ils se lèvent, se mettent à la recherche des ressources de vie éternelle dont ils ont besoin puis se couchent en harmonie avec les mouvement de la Terre par rapport au Soleil. Chacun le fait ici et maintenant, là où se trouve à un moment donné de la journée. Inutile de passer tout en revue et de décrire en détail ce que les 60 millions de « français » font depuis leur réveil jusqu’à leur sommeil.

 

Ils travaillent ou agissent dans un espace humanisé qu’il fond progresser. Chaque jour, chaque humain a travaillé ou agit et lui-même passe progressivement de 0 an et un jour à n années jusqu’à ce qu’il ne cesse de vivre pour des raisons très variées mais dont la principales est qu’un humain ne dépasse pas une limite de vie qui se situe dans la centaine d’années – sort général qu’il partage avec tous les vivants plantes et animaux. Chaque jour, il s’est préoccupé de ses ressources de vie éternelle et il s’est adapté positivement ou négativement à la situation qui s’est présenté. Il y en a qui sont très « riches », d’autres qui sont très « pauvres ». D’autres enfin qui périssent de guerres, de maladies, de faim ou de catastrophes.

 

Plus une situation est stable sur le long terme, plus le vivant s’adapte. Favorablement ou défavorablement. Favorablement : depuis 10 000 ans, l’agriculture n’a cessé de s’améliorer au point de contribuer à l’augmentation de la population de 10 millions à cette époque aux 7 milliards d’aujourd’hui. Défavorablement : à la suite des arrivées successives de nouveaux peuples sous l’effet du développement de l’agriculture et de la domestication du bœuf et du cheval, les premiers arrivées en Eurasie, moins experts technologiquement, se réfugient dans les zones glacées près cercle polaire arctique. Ce sont les ancêtres des Eskimos. Voilà deux exemples parmi des millions. Il y en a de plus favorables et de plus catastrophiques. 

 

Il y a des évolutions décennales perceptibles par un humain particulier : il y a dix ans, les téléphones mobiles étaient lourds et encombrants. Il y a des évolutions séculaires : en 1643, Louis XIV succède à l’âge de 5 ans à son père Louis XIII et il allait régner jusqu’en 1715 alors qu’en 2007 les « Français » ont élu le Président de la République Nicolas Sarkozy pour 5 ans. Il y a des évolutions millénaires : 1500 ans avant JC , les prémisses de l’Age du Fer apparaissent en Eurasie tandis qu’en Amérique du Sud où vivent les ancêtres des Incas, Mayas, Aztèques, etc.. ce métal n’arrivera que dans les bagages des « conquérants - découvreurs » Hernan Cortes et Francisco Pizarro. C’est l’une des causes de la disparition   des états Indiens bloqués technologiquement à l’Age de la Pierre ( mais non culturellement) au XVI° et XVII° siècle au profit du déversement des Européens casqués, armés,  et maîtres de la technologie de l’Age du Fer ( mais culturellement de même niveau que les vaincus).

 

Il y a aussi des évolutions sur des millions d’années. Il y a entre 3 et 7 millions d’années existait un ancêtre commun au gorille, au chimpanzé et à l’humain dont la capacité crânienne évoluait entre 300 et 500 cm3. Aujourd’hui, le gorille possède une capacité de 500 cm3, le chimpanzé, 400 et l’Humain 1400. Cette différence vient de l’émergence  de la main et de son inexorable efficacité sur l’environnement et par rétroaction sur le cerveau à raison d’une augmentation de 1 cm3 en moyenne par 3000 ans.

 

Il y a enfin des évolutions sur des centaines de millions d’années et cela se voit à travers l’évolution des tous les vivants depuis LUCA, l’ancêtre mythique de toute vie, il y a 3 milliards d’années et des évolutions en milliards d’années et cela concerne l’ensemble de l’Univers depuis l’hypothétique Big-Bang il y a 13 ,7 milliards d’années jusqu’à l’hyper hypothétique Big Crunch – l’effondrement total que personne n’a chercher à calculer.

 

Et maintenant, que conclure ? Il n’y a de vie que chez les vivants, or un vivant humain est limité à la centaine d’années sans cesse recommencé à chaque naissance des 108 milliards d’homos sapiens qui ont vécu sur Terre depuis 200 000 ans. Et il n’y a de vivant qu’individuel : la mort est toujours un évènement strictement intime. Et excessivement prosaïque au regard de tous les vivants qui peuplent la Terre depuis 3 milliards d’années. Combien de morts et de naissances depuis le début de l’écriture de ce texte et auquel l’écrivain et le lecteur sont sereinement indifférents ? Et chacun de ces vivants sont touchés par ces millions d’évolutions depuis les plus instantanées à la plus longue, celle de l’univers. Et chacune se déroule au même moment : le tout étant d’e rendre à César ce qui est à César : le court terme à la courte évolution et le long terme à la longue évolution. Il fallait le dire et l’écrire.

17:04, gios4325
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Janek i Stasia - 1913 - Dortmund

17:03, gios4325
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poniedzia³ek, 16 listopada 2009
Aux armes, citoyens! Cafards, araignées, souris et rats attaquent - La Voix du Nord - 15 novembre 2009



Genome de notre soeur, la Souris

Il est légèrement plus grand que celui des humains.

Sequencing of the mouse genome was completed in late 2002. The haploid genome is about 3 billion bases long (3000 Mb distributed over 20 chromosomes) and therefore equal to the size of the human genome.[25] Estimating the number of genes contained in the mouse genome is difficult, in part because the definition of a gene is still being debated and extended. The current estimated gene count is 23,786.[26] This estimate takes into account knowledge of molecular biology as well as comparative genomic data. For comparison, humans are estimated to have 23,686 genes.[27]


Evolution de nos frères, les rongeurs


Il y a 65 millions d'années, l'ancêtre des hommes ressemblait fort à l'ancêtre des rongeurs.

The fossil record of rodent-like mammals begins shortly after the extinction of the non-avian dinosaurs 65 million years ago, as early as the Paleocene. Some molecular clock data, however, suggest that modern rodents (members of the order Rodentia) already appeared in the late Cretaceous, although other molecular divergence estimations are in agreement with the fossil record.[11][12] By the end of the Eocene epoch, relatives of beavers, dormice, squirrels, and other groups appeared in the fossil record. They originated in Laurasia, the supercontinent cmposed of today's North America, Europe, and Asia. Some species colonized Africa, giving rise to the earliest hystricognaths. From Africa hystricognaths rafted to South America, an isolated continent during the Oligocene and Miocene epochs. By the Miocene, Africa collided with Asia, allowing rodents such as the porcupine to spread into Eurasia. During the Pliocene, rodent fossils appeared in Australia. Even though marsupials are the prominent mammals in Australia, rodents make up almost 25% of the mammals on the continent. Meanwhile, the Americas became joined and some rodents expanded into new territory; sigmodontines headed south and porcupines headed north.






09:16, gios4325
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niedziela, 15 listopada 2009
Pourquoi avons-nous peur de nos frères et soeurs!


Nos soeurs, les Araignées les plus anciennes.

420 millions d'années de cela, nos ancêtres vivaient dans l'eau. Ils étaient déjà bien différents de ceux des araignées. 


The oldest known arachnid is the trigonotarbid Palaeotarbus jerami, from about 420 million years ago in the Silurian period, and had a triangular cephalothorax and segmented abdomen, as well as eight legs and a pair of pedipalps.[60] Attercopus fimbriunguis, from 386 million years ago in the Devonian period, bears the earliest known silk-producing spigots, and was therefore hailed as a spider.[61] However these spigots may have been mounted on the underside of the abdomen rather than on spinnerets, which are modified appendages and whose mobility is important in the building of webs. Hence Attercopus and the similar Permian archnid Permarachne may not have been true spiders, and probably used silk for lining nests or producing egg-cases rather than for building webs.[62]

Several Carboniferous spiders were members of the Mesothelae, a primitive group now represented only by the Liphistiidae.[61] The mesothelid Paleothele montceauensis, from the Late Carboniferous over 299 million years ago, had five spinnerets.[63] Although the Permian period 299 to 251 million years ago saw rapid diversification of flying insects, there are very few fossil spiders from this period.[61]

The main groups of modern spiders, Mygalomorphae and Araneomorphae, first appear in the Triassic well before 200 million years ago. Some Triassic mygalomorphs appear to be members of the family Hexathelidae, whose modern members include the notorious Sydney funnel-web spider, and their spinnerets appear adapted for building funnel-shaped webs to catch jumping insects. Araneomorphae account for the great majority of modern spiders, including those that weave the familiar orb-shaped webs. The Jurassic and Cretaceous periods provide a large number of fossil spiders, including representatives of many modern families.[61]


Evolution de nos frères, les cafards.

Quelles différences entre les insectes et les mammifères? Essentiellement le suivant: leur squelette est externe et le notre interne. Nous grandissons sans trop de problèmes mais eux doivent muer donc il n'est pas question qu'ils dépassent la dizaine de centimètres. Imaginez un insecte de la dimension d'un éléphant en train de muer! Beurk!

Mantodea, Isoptera, and Blattaria are usually combined by entomologists into a higher group called Dictyoptera. Current evidence strongly suggests that termites have evolved directly from true cockroaches, and many authors now consider termites to be a family of cockroaches,[4][5] as Blattaria excluding Isoptera is not a monophyletic group.[6]

Historically, the name Blattaria has been used largely interchangeably with the name Blattodea, though in most recent treatments, the latter name refers to a larger grouping that includes numerous fossil groups that were related to roaches, but not true cockroaches themselves. Another name, Blattoptera has come into use for this same paraphyletic group.[7] These earliest cockroach-like fossils ("Blattopterans" or "roachids") are from the Carboniferous period between 354–295 million years ago. However, these fossils differ from modern cockroaches in having long ovipositors and are the ancestors of mantids as well as modern cockroaches. The first fossils of modern cockroaches with internal ovipositors appear in the early Cretaceous.




17:17, gios4325
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Chat Affamé et Homo Thermonébuliseur sont alliés - VdN - suite





Le Thermonébuliseur, arme de désinfection massive de la société Sopronet, à Marly, dirigée Christophe Gueudré... qu'est venu récemment narguer un rat musqué. Il n'aurait pas dû. Il a fini empaillé.



C'est éthologiquement constaté. Pour une espèce donnée - par exemple ici, homo sapiens - toutes les autres espèces ( cafards, araignées, rats, souris ou chats) ne sont qu'un moyen à utiliser pour trouver ou protéger les ressources de vie ou un obstacle à surmonter coûte que côute jusqu'à l'élimination complète s'il le faut. Vaste mobilisation chez les autres espèces, évidemment. Cela fait des centaines de milions d'années que cela dure! Et cela va durer tant qu'il y aura des vivants ... des centaines de millions d'années après l'extinction des homos sapiens, entre autres.
17:15, gios4325
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Mais cela coûte cher...
17:12, gios4325
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C'est la loi !
17:11, gios4325
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Nos soeurs les coccinelles sont également concernées !


L'évolution du vivant est une science secondaire en France. Et il faut sans cesse passer chez les anglo-saxons pour trouver des exposés simples et complets sur tous les vivants.

Voici donc deux articles sur les insectes:

en français

et en anglais.

Pour l'éthologue, l'évolution au sens de Darwin, n'est que la suite et la généralisation de ce que l'on appelle histoire.
17:04, gios4325
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czwartek, 12 listopada 2009
Ethologie et Politique : le Roi et le Président - (1/2)


L’éthologie est-elle monarchiste ou républicaine ? L’éthologie n’est ni l’une ni l’autre, c’est une science.  La science est-elle monarchiste ou républicaine ? Faux problème ? Pas exactement. Dans certains pays on différencie sciences exactes et sciences humaines, sciences dures et sciences molles. Prenons par exemple l’histoire. En quoi est-elle une science ? En ce qu’elle fonctionne avec des preuves écrites ou épigraphiques. En quoi ne l’est-elle pas ? Sur ses théories générales et sur ses découpages multiples synchroniques – par exemple, le monde au XIX° siècle ou Paris au XIX° siècle sans garantie de non contradiction – et diachroniques – histoire universelle depuis l’émergence de l’homo sapiens ou Paris depuis sa fondation. L’inconvénient majeure de l’histoire c’est qu’elle est fondée sur l’écrit : les peuples sans écritures n’existent pas, l’évolution exponentielle des textes écrasent la notion de temps, et la remontée dans un passé négativement exponentiel en matière d’écriture, le fait disparaître. L’historien le jour où il sort de ses ornières, il continue à produire sa science. Il n’a rien vu ni rien entendu mais il peut en parler notamment sur le passé sans écriture et sur les peuples sans histoire. Que risque-t-il ? Par opposition à l’éthologie, il existe une science monarchiste de l’histoire et une science républicaine de l’histoire et bien d’autres encore.

 

Mais comment l’éthologie traite-t-elle ces deux formes de pouvoir ? La réponse est assez simple même si le développement est un peu long.

 

L’histoire qui est connue aujourd’hui partout dans le monde concerne tous les territoires qui un jour ou l’autre furent occupés soit temporairement soit définitivement par des humains. Dans le temps, il y a les époques qui nous ont laissé des traces écrites, d’autres qui nous ont laissé des traces de l’activité des humains enfin les dernières traces, celles des squelettes et parties de squelettes sur lesquelles nous bâtissons l’histoire de l’évolution humaine. 10 000 d’années pour la première partie, un million pour la seconde et trois à quatre pour la plus importante. L’éthologie situe l’humain parmi les vivants et ne le différencie que par ses qualités physiques et son activité spécifique. En dehors de ce que nous appelons la technologie d’un espèce – résultat de toutes ses activités qui la différencient d’une autre – tous les vivants partagent les mêmes fonctions : apparition, reproduction et disparition et acquisitions des ressources en vie éternelles sans lesquelles soit la fonction reproduction n’est pas assurée ou sans lesquelles la disparition peut être prématurée. L’éthologie ne se trouve donc pas démunie pour couvrir l’étude de tous les vivants et ne se trouve pas comme l’histoire face à des trappes qui l’annihile. L’éthologie est adossée à la théorie de l’évolution et pour elle des vivants à notre époque ne se différencient des vivants du lointain passé que par le continuum évolutif depuis les corps unicellulaires d’il y a 2 milliards d’années jusqu’aux corps les plus complexes de notre temps. Encore faut-il ajouter que la complexité n’est pas un vecteur mais le résultat d’adaptation permanente. Il n’y a pas de progrès en éthologie car l’adaptation n’est pas un progrès. La biodiversité nous montre que les bactéries d’il y a 3 milliards d’années continuent à exister de même qu’une multitude de corps unicellulaires.

16:48, gios4325
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Ethologie et Politique : le Roi et le Président.

Cette seule profondeur de champ devrait déjà nous faire comprendre que monarchie ou républicanisme ne sont pas des concepts critiques en éthologie.

 

Et pourtant, en éthologie humaine, il faut quand même décrier et expliquer ces modes de fonctionnement organisationnel.

 

L’humain est sociable. Mais il n’est pas le seul et sa séparation de ses frères primates s’est faite sur la l’émergence de la main et non sur la sociabilité. Nous pensons que notre sociabilité n’est pas plus riche que celles des primates ni même celles des animaux voire de tous les vivants. C’est la main sociabilisée complexifiant le cerveau qui crée la différence.  Mais c’est une différence physique et non morale. La supériorité morale est l’invention du plus fort pour justifier sa supériorité dans un univers somme toute égalitariste. Moral est d’ailleurs un adjectif ambigu. Prenez les Indiens moraux qui furent éliminés par les Immigrés Européens en Amérique du Nord. Que reste-t-il de leur morale ? Ce sont définitivement  aux yeux de l’histoire officielle des EU, des barbares - même si l’on concède pour certains le terme de doux barbares - destinés à disparaître pour cause de barbarie, autre terme ambigu qui mêle retard technique et retard moral. Un homme nu qui attaque au couteau un soldat armé d’un fusil ne peut être reconnu comme un égal et encore moins comme un supérieur. D’un autre côté, jetons un coup d’œil sur les Juifs que les Nazis massacrèrent pour les faire disparaître de la Terre, eux qui jamais sauf à de rares exceptions ne recoururent aux armes pour ne serait-ce que se défendre. Aujourd’hui, leur supériorité morale est reconnue parce qu’ils n’ont pas disparu, qu’ils ont retrouvé une partie de leurs biens, parce qu’ils se sont taillés avec becs et ongles un territoire pour créer leur Etat et parce qu’aujourd’hui, ils sont probablement la première puissance régionale du Moyen Orient. Donc il y a bien en morale deux poids, deux mesures. Pour l’éthologie, ces deux peuples sont matière à étude scientifique et l’explication de la disparition des uns et de la reconsolidation des autres n’est pas le résultat de qualités morales mais de dispositions globales par rapport à un environnement comme Charles Darwin le définit dans l’ « Origine des Espèces ». C’est le résultat de l’évolution.

 

Maintenant que le terrain est aplani abordons le paradigme du Monarque et du Président. Pour l’éthologie, chaque instant est le résultat d’une adaptation à l’environnement. Il n’y a donc ni progrès ni régression. Il y a des phénomènes de très courtes durées et des phénomènes de très longues durées.

Par exemple les phénomènes climatiques et environnementaux évoluent sur des dizaines et parfois des centaines d’années. La culture des plantes commence peut-être il y a 15 à 20 000 et peu à peu on passe de la plantation opportuniste, aux parcelles apériodiques puis aux espaces entretenus et enfin aux champs exigus dans la passé et immenses de nos jours. La sélection se fait pas la réussite. Si l’on va dans le sens de la nature et dans celui de l’humain, la synthèse est efficace mais s’il y a désaccord, les humains perdent leurs bonnes habitudes et les terres retournent à l’état sauvage. Les historiens se trompent souvent  car ils étudient chaque groupe indépendamment des autres, ne mettent en valeur que les différences alors qu’il faudrait un parti pris contraire : à chaque fois que l’on rencontre une différence, il faudrait chercher coûte que coûte les convergences. Il en va ainsi de la disparition des grandes civilisations : Incas, Aztèques, Mayas, Khmers. Après avoir écrit des tonnes de papiers sur l’écriture, l’architecture en un mot sur la technologie de ces peuples, l’historien, a bout de souffle, fais des suppositions sans relief sur leurs disparitions. Pourquoi ? Il n’y a plus de traces. Donc, la pensée s’arrête. Pour s’intéresser à d’autres traces ici ou ailleurs. L’homme est comme Dieu ( hypostase : Dieu est l’homme que l’homme est) : il a toujours existé, et il existera toujours.

 

En France, l’histoire officielle parle des Mérovingiens, puis des Carolingiens et enfin des Capétiens. Implicitement, il y a eu des Rois depuis la chute de l’Empire Romain d’Occident vers 450 jusqu’au refus de l’ex-futur Henri V de choisir le drapeau Bleu Blanc Rouge en 1871 (manifeste du drapeau blanc du 5 juillet 1871). La dessus sont venues se greffer les positions partisanes pro ou antimonarchistes et qui, semblent s’être éteinte aujourd’hui. Actuellement, il y a consensus sur l’élection au suffrage universel du président de la République. Pour l’éthologue, la différence entre le monarque et le président est ténue car dans les deux cas, un groupe d’humains très important est « dirigé » par un homme que tous les humains qu’ils « dirigent » connaissent, en général. Pour les historien et pour un grand nombre d’humains au contraire, il y a des différences importantes. Pour l’éthologie, dès qu’il y a groupe organique et collaboratif, il y a une organisations des échelons et des humains qui « sont à la tête » du plus petit au plus grand groupe. Lorsque deux grands groupes indépendants « entrent en collision » il y a tentative de fusion de la moins à la plus violente et une fois le super groupe constitué, il y a un humain qui le « dirige ».

 

En conclusion, le Monarque, en France, est la version du « dirigeant » du groupe France de 450 à 1870 et le Président depuis cette date. Quelle sera la situation dans l’avenir ? Elle sera le résultat de l’intégration de toutes les données existantes à ce moment là. Pour l’éthologie, il n’y a que le temps présent qui existent et c’est lui qui définit ce que la passé et l’avenir veulent dire. 



16:47, gios4325
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czwartek, 05 listopada 2009
Le totem du loup - Jiang Rong

10:52, gios4325
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Voici un court commentaire après la lecture des deux premiers chapitres du "Totem du loup".

1) Le livre est traduit avec l’aide de l’Office d’Information du Conseil d’Etat de la République populaire de Chine. Il est donc bien en cour et il correspond à la ligne politique officielle actuelle. Il peut donc figurer dans les expositions officielles internationales là où d’autres livres sont interdits par la Chine sous peine de sanctions.


Voici le constat que l’on fait à la lecture des deux premiers chapitres.


2) Un jeune instruit a décidé de fuir l’université en proie à la Révolution Culturelle. Mais cette fois-ci il ne s’agit pas de "servir le peuple" mais d’éviter de se faire éliminer politiquement car ses parents sont des « bourgeois » et des « réactionnaires ». Cela se passe dans les années 60 mais c’est écrit dans les années 2000 et c’est une critique convenable du maoïsme car elle ne demande pas des comptes à l’actuel PCC.
Ce jeune instruit se met à l’école d’un pasteur mongol, hypostase de l’actuelle ligne politique qui cherche à noyer la particularisme de la population de cette région par l’afflux de Hans et l’élimination physique et morale de toute réaction.

La dictature de parti unique se poursuit mais modernisée : la répression violente ou insidieuse est plus sélective et vu d’une certaine distance rien ne la différencie des interventions policières qui se déroulent dans tous les pays du monde.


3) Il faut considérer ce livre comme un ouvrage de propagande que l’auteur a rédigé pour servir la politique de l’Etat Chinois aujourd’hui.


4) Voilà pour la partie conjoncturelle et la réalité de la situation : il n’y a jamais eu de jeune instruit de ce type. C’est une pure invention de propagande. On est à l’extrême opposé d’un reportage. Le travail de fiction est bien utile pour dire n’importe quoi.


5) Il faut comparer cela aux quatre DVD du documentariste Wang Bing « A l’Ouest des Rails » qui sont le jour de cette nuit-là et qui montrent qu’il y a une manière de décrire la réalité qui dépasse les clivages politiques du moment et du lieu.


6) Quittons à présent le champ de l’anecdote pour celui de l’éthologie. La description des interactions entre le groupe des gazelles, celui des loups et celui des deux chasseurs est intéressante car il y a une part d’observation scientifique réelle. Les loups attendent que les gazelles aient le ventre plein d’urine après une nuit de repos pour tirer avantage de cette faiblesse passagère et le piège organisé autour du marécage est probablement réel. Cette partie mériterait d’être enseigné en classe de sciences naturelles afin de montrer que contrairement à la vulgate cartésienne, l’animal n’est pas une machine et qu'il "pense".


7) Par contre on ferait mieux de laisser la partie totémique qui montre l’impact de l’image du loup dans la pensée mongole aux étudiants en ethnologie avant que cette discipline ne disparaisse un beau jour au profit de l’éthologie transcendantale. Il est dommage que 100 ans après « l’origine des espèces » de Darwin on se traîne encore avec ces disciplines anthropocentriques qui n’ont de valeurs que pour ceux qui y croient. Mais la mainmise du PCC sur ce livre montre que ce type d’intérêt n’est pas sabs avantage politique.


9) Une dernière remarque : que des millions de gens aient lu ce livre n’est pas suffisant pour en garantir la qualité morale ou scientifique.



10:43, gios4325
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Q1) Quel point de vue l

Q1) Quel point de vue l'éthologie peut-elle avoir sur la situation des opprimés dans le film de Wang Bing ? Je vois bien le point de vue du parti et du pouvoir central et son désir de se maintenir mais comment l'éthologie prend elle en compte les réalités politiques ?

 

Développement de cette question.


Concernant le Totem du loup, tu as certainement raison sur les données scientifiques;  je n'oublie pas qu' un roman n'est pas un documentaire. Ce qui m'y a interessée n'est pas directement lié à la biologie . Je suis d'accord que le volume des ventes n'est pas un gage de qualité mais je souligne que ce livre a été un phénomène de société , et j'ai gardé cet aspect à l'esprit en le lisant ,et que comme toute oeuvre littéraire il n'a pas une seule signification; de plus le succès d'un livre ne se décréte pas même par un pouvoir autoritaire.

 On peut y voir une critique de la norme dite confucéenne de "l'harmonie" c-a-d souvent de la domination du plus fort, des relations inégalitaires de la même inspiration dans lesquels sont pris les chinois ( comme sujet du prince, comme fils , la seule égalitaire étant celle de collègue ou ami) qui imposent la soumission et des relations policées. Ce livre fait passer au premier plan l'individu et non le collectif ou le groupe, une liberté et non la pression de la propagande, il déploie un rapport voulu authentique avec l'animal et la nature. Pour moi se mettre à l'école d'un pasteur mongol serait plutôt le contraire que de noyer les particularismes. C'est déplacer le centre de gravité . Or les rapports entre ethnies ont toujours posé problème par ex entre Han et Mongols, ou mandchous, à cause de cette volonté unificatrice et les rapports avec les barbares (Huns, Xiongnu) figurent dans l'imaginaire encore comme une peur . Plus que de noyer les particularismes , il reste le danger de folklorisation.

Il pourrait y avoir eu un jeune instruit comme Jiang Rong qui ait reconstruit son expérience. En tout cas qu'il y ait eu ou non un tel jeune instruit cela ne disqualifie pas le roman comme roman. et je ne vois pas comment une oeuvre littéraire pourrait se réduire à un comportement

Bien sûr que la dictature du parti unique se poursuit, c'est un des fondements actuels du contrat social autoritaire "laissez faire le parti et votre vie matérielle sera meilleure" . Cela n'empêche pas au sein de l'appareil central des luttes d'influence que  des  politologues comme JP Béja nous font connaître après coup.

En bref les rapports entre l'éthologie , la littérature et la politique ne me paraissent pas simples.

 


10:42, gios4325
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R1) Voici une première série de réponses.


Question: "A propos du film de Wang Bing: quel point de vue l'éthologie peut-elle avoir sur la situation des opprimés ? "

Pour l'éthologie, il n'y a pas d'opprimés. Tous les vivants végétaux ou animaux ont besoin de ressources de vie éternelle. Il y a des relations intraspécifiques ( par exemple entre les 108 milliards d'homos sapiens qui ont existé depuis son apparition) et des relations inter-spécifiques ( par exemple : chien et chat ou chat et souris ou homo sapiens et tomate).
Dans les relations intraspécifiques, une espèce se développe fort à partir du moment où elle parvient - sans s'en rendre compte - à s'organiser de manière à ce que la coopération l'emporte sur la concurrence. A noter que lors de l'explosion agricole ( 10 millions d'années avant aujourd'hui) ,  il y a 1 million d'homos sapiens. En l'an 0 de l'ère chrétienne, il y en a 300 millions, en 1800, 1 milliard et depuis 1929 nous avons gagné les 6 milliards suivants. C'est à dire que le différentiel coopération sur concurrence n'a cessé d'augmenter. Cette coopération se traduit par une gigantesque organisation qui permet à tous d'accéder à leurs ressources de vie éternelle sans que ce soit un carnage ou une file d'attente stalinienne. Certes comme dans toute population, il y une courbe de Gauss, c'est-à-dire une courbe en cloche, où d'un côté on trouve ceux qui vivent avec le minimum et de l'autre ce qui ont besoin du maximum. Mais ce n'est pas de ta faute si tu habites à Montreuil plutôt que chez les Massaï ou dans les slums de Rio.
Dans les relations inter spécifiques, grossièrement, une espèce est une ressource de vie éternelle pour une autre espèce. Par exemple nous mangeons nos frères les poulets, nous nous couvrons avec les peaux de nos soeurs les vaches et nous nous chauffons avec le bois mort de nos frères les arbres. Frères ou soeurs parce que il n'y a aucun vivant sur Terre qui n'ait un ancêtre commun avec un autre vivant. Cela dit, nos frères les lions ou les loups nous dévorent parfois car nous sommes appétissants et d'autres frères insectes laissent parfois chez nous leur trace qui provoquent notre mort.


Précision: il est question de ressources de vie éternelle car l'éternité ne concerne que les vivants. Si tous les jours nous travaillons à nous nourrir, protéger ou cultiver, la reproduction, cette démarche qui fait qu'il n'y a jamais eu de rupture totale depuis notre ancêtre commun il y a 2 ou 3 milliards d'années, joue un rôle fondamental au point de commencer à nous travailler dès l'enfance et de nous condamner à vivre, pour un bon nombre avec le même partenaire sexué jusqu'à la mort et même grâce au marbre et aux archives, bien au delà.

Question: Je vois bien du point de vue du parti et du pouvoir central le désir de se maintenir mais comment l'éthologie prend elle en compte les réalités politiques ?"

Le tableau précédent est macroscopique. Il utilise comme unité, un vivant, une Monique ou un Georges, X le moustique ou Y le pied de tomate. Entre les deux il y aurait de la mésoscopie. Mais je n'en suis pas encore là. On n'a pas encore tirer toute la substance du macro et du micro, par exemple. Il y a trois millions d'années le cerveau humain fait 600g, aujourd'hui, il est à 1400 g soit un gain de 800g qui est à l'origine du développement des compétences phénoménales de nos membres antérieurs. Cela ne fait que 1g tous les 4000 ans et cela explique pourquoi nous sommes tout à fait contemporains de tout ce qui s'est passé depuis cette date chez tous les humains. Si tu parles de politique, il faudra faire la synthèse de tout ce que l'histoire nous raconte sur l'ensemble de la Terre et .... de l'essentiel, ce qu'elle ne raconte pas.

La suite, un peu plus tard.



10:41, gios4325
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R2) Et voici la suite.

"Je vois bien du point de vue du parti et du pouvoir central le désir de se maintenir mais comment l'éthologie prend elle en compte les réalités politiques ?

Un petit complément de réponse à ajouter au texte précédent.
Avant de de parler du point de vue du parti et du pouvoir central il faut revenir aux définitions fondamentales des réalités politiques qui ont concerné tous les groupes ou "sociétés" ou "états" - à utiliser ici indifféremment car producteur de discours et de contraintes fortes - à l'intérieur de l'espèce homo sapiens à savoir des 108 milliards de personnes qui ont vécu depuis notre spéciation. Alors on constate qu'il y a peu de différence entre les prégnance des discours ou des contraintes dans une famille ( prohibition de l'inceste - un exemple entre un grand nombre d'autres), une tribu, un village, un clan, une horde, un peuple etc.... jusqu'à ce qu'aux états modernes comme disent nos sorbonicoles à la radio ou dans les amphis. Les nôtres et tous ceux qui vivent sur Terre à l'instant actuel

Précision: sorbonicole cela rappelle Rabelais. D'un côté se sont des sommités et ils sont nombreux mais de l'autre leur érudition pinailleuse passe à côté de la réalité que je souhaite décrire et qui me parait tellement massive qu'elle ne peut que les écraser.

"Concernant "le Totem du loup" ...

J'avoue que j'ai été incapable de reprendre le livre parce qu''il fait des noeuds dans ma tête.

- l'auteur est un maître en matière littéraire.
- Dans son livre il semble se manifester comme un subtil subvertisseur de la doxa officielle
- mais cette subversion ramène au discours traditionnel de l'humano-centrisme.

Il n'y a rien a apprendre. J'aurai préféré un reportage sur la pensée chamaniste des pasteurs mongols plutôt que le texte de sa réappropriation par un fin lettré de Pékin. Mieux vaut les récits mots à mots des Indiens Nambikwara que les interprétations bizarres - et sans intérêt - de Claude Lévi Strauss.

"En bref les rapports entre l'éthologie , la littérature et la politique ne me paraissent pas simples."

Pour ma part, mais c'est la position de tout spécialiste, je veille à ce qu'il n'y ait aucune confusion entre ces trois manifestations de la pensée humaine.

En darwinien conséquent, nous devons penser que "tout ce qui est doit être" car l'évolution suit son cours et pas le notre.

En matière d'éthologie, "Totem du loup" n'est pas une référence et ceux qui croient y trouver une description des relations inter spécifiques homos sapiens / loups / antilopes risquent de choisir un chemin erroné. par contre il est interressant en termes de remations intra-spécifiques dans le texte ( construction d'une pseudo relation entre mongols et chinois) mais surtout dans tout son environnement social ( des millions de lecteurs) et politiques ( les multiples jeu d'ombres avec la censure et les autorités politiques). Mais de cela nous en avons déjà parlé et nous sommes en partie d'accord.

L'éthologie doit être une science générale comme la biologie. La littérature et la politique par contre sont des sciences humaines qui comme la religion par exemple expriment les discours et contraintes à l'intérieur de l'espèce home sapiens.

Précision: éthologie = science, c'est-à-dire que son discours n'est pas de l'ordre de la foi mais de la conviction rationnelle et universelle. Comme les théories d'Einstein, on ne va pas bruler ou envoyer dans une école du 8 mai, une personne qui "n'y croit" pas.



10:40, gios4325
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czwartek, 20 sierpnia 2009
Catherine Vincent Masculin/Féminin

Catherine Vincent

Masculin/Féminin 1/6 - Il était une fois deux sexes

Article paru dans l'édition du 04.08.09

http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=9c29e5241aadff70fcc805d978813e5949b20523fbfc9d92

 

 La nature est ainsi faite : l'humanité se divise entre hommes et femmes. Cette ligne de partage structure tout notre système de pensée. Religions et mythologies ont établi un rapport immuable entre genre et sexe. Mais cela n'allait pas de soi...

 

Commentaires :

Tous les êtres multicellulaires sont divisés en « hommes » et « femmes ». Il ne faut pas en faire un plat pour les humains sous prétexte que nous sommes 6,7 milliards de sujets et que nous consacrons quasiment toutes nos ressources à mieux « nous connaître » afin de vivre éternellement.  La vrai question c’est l’invention de la sexualité chez les multicellulaires alors que la scissiparité concerne les monocellulaires (de même que les 10 milliards de cellules qui constituent chaque corps humain). Ensuite vient l’éthologie humaine qui selon les expériences créent l’humain OCDE, OPEP, CEI, OTASE etc etc avec des variantes qui se couvrent du voile des religions ou des nations. Mais c’est anecdotique car l’humain sapiens est apparu il y a 150 000 ans et donc il disparaîtra un jour sans que ce ne soit un plus grand drame que l’extinction des dinosaures ou de toutes autre espèce moins connues. Après tout, il y a eu un début de vie sur Mars il y a 3 milliards d’années…   

 

Masculin/Féminin 2 /6 - Homo Eroticus

LE MONDE | 04.08.09 | 15h13  •  Mis à jour le 06.08.09 | 08h35

http://abonnes.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/08/04/homo-eroticus_1225585_3238.html

 

"Parmi les diverses espèces de primates que représentent les grands singes et l'homme, laquelle possède de loin le plus gros pénis, et pour quelle raison ? Pourquoi les hommes sont-ils, en règle générale, plus grands que les femmes ? Comment se fait-il que les hommes ont des testicules bien plus petits que ceux des chimpanzés ? Pourquoi les êtres humains copulent-ils en privé, tandis que tous les animaux sociaux le font en public ? Pourquoi les femmes ne ressemblent-elles pas à presque toutes les femelles de mammifères, en ayant une période de fécondité facilement reconnaissable et une réceptivité sexuelle limitée à ces journées ?" Il faut avoir l'envergure de Jared Diamond, professeur de physiologie à la faculté de médecine de Los Angeles, pour oser interroger ainsi notre espèce.

Le plus gros pénis ? "Si vous claironnez "le gorille" comme réponse à la première question, vous pouvez coiffer le bonnet d'âne : la solution correcte est l'homme. Si vous avez des réponses intelligentes, quelles qu'elles soient, à proposer pour les quatre autres questions, publiez-les ; plusieurs théories sont en concurrence sur ces sujets et les scientifiques sont encore en train d'en débattre", poursuit-il dans Le Troisième Chimpanzé. Cet essai - passionnant - sur l'évolution et l'avenir de l'animal humain date de 1992. Depuis, le mystère est resté entier. Comme celui de la séduction, dont les codes se déclinent si différemment au masculin et au féminin.

 

Commentaires :

Il ne faut pas réduire Jared Diamond à une histoire de zizi. Son « Origines de l’inégalité » est plus importante. Pour la vie sexuelle des animaux il y a une grande quantité de livres sérieux – y compris en édition économique - comme ceux de Stephen Jay Gould ou de Olivia Judson. Mais nous ne pouvons consacrer à l’étude de la vie sexuelle de chacun des millions d’espèces animales et végétales autant que nous pouvons le faire pour notre espèce. Ce fait devrait nous enseigner la modestie. Eh bien non, il n’y a pas plus fier de sa science que l’ignorant !

Ce que l’on peut quand même affirmer c’est que ce n’est pas l’humain qui a inventé sa sexualité et qu’il a plus de points communs avec tous les vivants qu’on ne le pense. Il faut donc d’abord chercher les points communs avant de mettre en valeur les différences.

 

Masculin/Féminin 3 /6  - Féminin trop singulier

LE MONDE | 05.08.09 | 15h52  •  Mis à jour le 06.08.09 | 08h35

http://abonnes.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/08/05/feminin-trop-singulier_1225876_3238.html

Masculin/Féminin 4 /6  - Poupées roses et autos bleues

LE MONDE | 06.08.09 | 14h53  •  Mis à jour le 07.08.09 | 07h41

http://abonnes.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/08/06/poupees-roses-et-autos-bleues_1226243_3238.html#ens_id=1225347

 

Masculin/Féminin 5 /6  - Science du sexe et sexe des sciences

LE MONDE | 07.08.09 | 14h53  •  Mis à jour le 10.08.09 | 10h09

http://abonnes.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/08/07/science-du-sexe-et-sexe-des-sciences_1226553_3238_1.html

Commentaires

Il est dommage que la rédactrice de cet article n’ait pas lu patiemment et longuement « Voyages chez les babouins » de Shirley Strum ( Seuil – Sciences – S106). Par delà l’aspect anecdotique du féminisme à la sauce MLF ou bobo qui lui permet de faire le soupe légère destinée aux lecteurs de son journal en vacances, elle aurait découvert la complexité des sociétés de primates qui montrent que les gorilles, les chimpanzés et les babouins – entre autres - forment des complexes sociaux passionnant créant leur technologie adaptée à leur nature pour mener leur vie éternelle.

 

Masculin/Féminin 6 /6  - Ni lui ni elle... alors qui ?

LE MONDE | 08.08.09 | 14h40  •  Mis à jour le 09.08.09 | 17h09

http://abonnes.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/08/08/ni-lui-ni-elle-alors-qui_1226800_3238.html#ens_id=1225347

 

Commentaires :

Enfin - la cerise sur la gâteau -  cet esprit universel qui n’a probablement pas  eu l’idée de jeter un coup d’œil sur des textes traitant de l’évolution du développement ( Evo Devo comme disent les anglo saxons) ni sur le développement de l’embryon depuis la rencontre de l’haploïde féminin avec l’haploïde masculin jusqu’à la naissance de l’enfant - car on est cultivé donc on domine les sciences exactes sans s’y être coltiné - s’enlise dans les tartes à la crème du jour.

 

Si elle y avait jeter un coup d’œil, elle aurait appris qu’à un certain stade du développement de l’embryon, le sexe male et le sexe féminin sont quasi indéterminés, que le vagin et le pénis sont constitués des mêmes composants et que l’indétermination est fortement combattu par l’éthologie humaine. Si en outre elle s’intéressait à d’autres espèces, elle constaterait que d’autres solutions sont mises en œuvre ailleurs sur ce type de problème, car transgenre ou homosexualité sont des situations normales mais minoritaires.


11:45, gios4325 , Notes
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Slate.fr : Pour certains darwinistes, l


- Slate.fr : Pour certains darwinistes, l'évolution du cerveau humain mène à la religion.

Au lieu d'attaquer la religion, certains darwinistes la comprennent comme un produit de l'évolution humaine. Ils débattent aujourd'hui pour savoir dans quelle mesure cette évolution est biologique. L'évolution et la biologie se séparent.
lire l'article

 

            Commentaires :

Erreur.
Les lignes de forces de l’humain comparées aux millions d’autres espèces de vivants sont la main et le cerveau, l’un renforçant l’autre et créant la technologie humaine – tout ce qui différencie le comportement humain du comportement d'une autre espèce. 


Depuis 150 000 ans, le démographie de cette espèce n’a cessé de s’améliorer pour s’emballer à partir de l’âge du bronze et arriver à un état critique à notre époque. C’est la sociabilité - qui elle est commune à un grand nombre de mammifères - qui a permis que cette explosion ne se traduise pas uniquement en agressivité permanente.


Par technologie, il faut entendre non seulement les développements matériels mais également tout ce que l’on classe dans le « spirituel », les sciences humaines, les arts, les états, les religions. Ils semble que l’on fasse une confusion entre l’évolution biologique ( ADN et augmentation du poids et de la complexité du cerveau) et éthologie, infrastructure de tous les comportements.


Il faut une fois pour toute faire un sort à la « pensée » dont seul l’homme serait affublé : tout vivant pense mais  seul l’homme pense comme un homme. Le cerveau n’est pas le siège de « la pensée » mais celui de la mobilité de tous les vivants hétérotrophes – qui contrairement aux plantes - doivent se déplacer pour s’alimenter et vivre.


La fin des humains est programmée comme celles de toutes les espèces qui ont disparu depuis 500 millions d’années. Et cela devrait un simple constat pour un darwiniste.


Quelle mouche le pique donc de réinjecter du Dieu dans sa science ? Espérons qu'il en périra. De notre côté, il faut poursuivre la pensée de Darwin et développer l’éthologie transcendantale.


        suite dans http://renet.blox.pl/html
poniedzia³ek, 27 lipca 2009
Fête de famille
16:00, gios4325 , Photos
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La Famille humaine (1/3) ( partie génétique de l’exposé à valider)

(Rappel permanent: nous raisonnons sur les 108 milliards d’humains ayant vécu ou vivant depuis la spéciation de l’homo sapiens.)

Les Haploïdes.

Dans une famille normale - au sens où elle correspond à la norme – en général, il y a le couple parental porteur d’haploïdes dont la rencontre donne naissance à la cellule diploïde à l’origine d’un nouvel humain. Le dimorphisme sexuel – femme / homme – joue sur la macro organisation et non sur le fonctionnement des haploïdes car la cellule sexuelle apportée par chacune des composantes n’est pas sexuée de manière déterminante.

Schéma 1 :

Haploïde masculin

Haploïde féminin

Parent mâle

Enfant masculin

Loterie 50 / 50

Parent femelle

Loterie 50 / 50

Enfant féminin

 

Dans tous les cas, le résultat génétique c’est qu’il y a 50% de chances que l’enfant soit d’un sexe ou de l’autre. Ce schéma est probablement génétiquement erroné mais il est pédagogiquement juste : ce n’est ni le père ni la mère qui détermine le sexe de l’enfant mais la probabilité. Par contre, il y a un déterminisme incontournable : il faut que les parents soient de sexe différent. Voyons ce que cela donnerait si ce n’était pas le cas.

 

Schéma 2 : 2 mâles

Haploïde masculin

Haploïde féminin

Parent mâle

Enfant masculin

Loterie 50 / 50

Parent mâle

Enfant masculin

Loterie 50 / 50

 

Il y a une probabilité de 75% que l’enfant soit masculin.

15:55, gios4325 , Notes
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La Famille humaine (2/3) ( partie génétique de l’exposé à valider)

 

Schéma 3 :2 femelles

Haploïde masculin

Haploïde féminin

Parent femelle

Loterie 50 / 50

Enfant féminin

Parent femelle

Loterie 50 / 50

Enfant féminin

 

Il y a une probabilité de 75% que l’enfant soit féminin.

Même si les deux sexes existaient, il y aurait des phénomènes externes qui pourraient modifier le proportion entre les mâles et les femelles et il est probable que la probabilité de 50% de chances pour l’un ou l’autre sexe ne serait pas garantie. En fait ce schéma s’il est envisageable en micro organisation ( les haploïdes font ce qu’ils veulent – cf Dawkins – « Le gène égoïste » -  où il laisse entendre que ce sont les gènes qui mènent le monde), il est impossible en macro organisation. Il faut, pour que naisse un enfant, un spermatozoïde que seuls les parents mâles produisent et un ovule délivré uniquement par les parents femelles. C’est une loi générale qui concerne tant les animaux que les végétaux. Il existe des cas de parthénogenèses qui  reprennent en partie le schéma 3 . Et l’on connaît bien les modes de reproduction des insectes sociaux – hyménoptères et termites – où la reine – mère unique – emmagasine pour la durée de sa vie les spermatozoïdes d’un unique reproducteur ce qui nous ramène au schéma 1 et a comme conséquence que toutes les abeilles ouvrières sont sœurs entre elles. Le mode qui prédominent c’est celui du schéma 1.

15:48, gios4325 , Notes
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La Famille humaine (3/3) ( partie génétique de l’exposé à valider)

La différence est éthologique.

Comme nous l’avons vu que nous soyons chêne ou humain, génétiquement la naissance se déroule de la même manière. La différence apparaît dans l’éthologie. Cela va du « je sème à tous vents » ( et à toutes eaux) où les haploïdes végétaux ou animaux se rencontrent dans l’air ou dans l’eau au couple éternel ( « papa et maman me conçoivent ») en passant par le coït opportuniste de la « saison des amours » où des mâles rencontrent des femelles pour une rapide passade laissant ensuite plutôt à la mère la charge d’élever l’enfant. Le modèle « papa – maman - enfant » est tendanciel chez les homos sapiens même s’il existe des modèles secondaires stabilisés tels que polygamie, harem, maîtresses et bâtards ou des modèles moins stabilisés tels que les filles mères volontaires ou non.

Parents éternels.

En résumé, même si cet exposé est loin d’être exhaustif quant à l’éthologie humaine, nous partons du principe que le modèle de référence est le triangle papa – maman – enfant éternel où papa et maman se sont mariés pour la vie et par delà la mort comme le montrent les inscriptions sur les tombes et la coutume des recherches généalogiques et où un enfant a pour l’éternité tel papa et telle maman précise. Les exceptions ne viennent que confirmer cette règle.

Retour au JE.

Cette excursion dans le champ génétique à pour but de fonder l’idée centrale de cet exposé à savoir que du point de vue de l’éthologie transcendantale, la famille de l’homo sapiens – le père éternel, la mère éternelle et l’enfant éternel – entre sans problème dans le concept du JE. Concrètement, bien qu’il existe un système de liens particuliers entre ces trois JE, aucun ne se différencie fondamentalement des 108 milliards de JE ayant existé à la date d’aujourd’hui. Ce qui définit un JE ce sont ses besoins en ressources ( de vie) et ses besoins en vie éternelle ( de reproduction). Le couple éternel est le résultat de la cristallisation – « c’est avec lui / elle que je veux vivre éternellement ». Même si la relation entre cristallisation et reproduction n’est pas bijective c'est-à-dire que 100% de couples éternels de se donnent pas pour but d’avoir un enfant, le coéfficient de corrélation est suffisamment proche de 1 pour que nous disions que le « but » de la cristallisation est la reproduction. De toute manière, il n’y a de vie que dans le JE et il n’existe pas de génération spontanée. L’éternité entraîne cependant  chez les JE humains la création de liens spécifiques à l’intérieur de la famille. A la naissance, le père éternel et la mère éternelle sont les contributeurs exclusifs des ressources dont a besoin l’enfant. Cette contribution va ensuite en s’atténuant mais elle laisse une trace indélébile de telle manière qu’il y aura toujours des relations privilégiées à l’intérieur de ce triangle et aussi des attentes importantes du type «  tu es mon parent, tu dois m’aider ». Or ces attentes peuvent perdurer alors que la situation a changé. Cela nous donne alors une réponse du type suivant : « tu as raison mais tu as quitté la maison alors que j’étais en bas âge ! ».

Conclusion : le JE l’emporte sur la parenté éternelle.

Bien que le choix éthologique de la famille de l’humain soit le triangle parents / enfants éternels, c’est la réalité des liens qui renforcent ou diminuent leur solidité et qui surtout lorsqu’ils sont atténués ramènent la relation à celles des JE humains en général où l’on trouve la sociabilité de proximité (par exemple, les amis) ou la sociabilité générale ( par exemple : les humains s’entraident ou travaillent ensemble). L’éternité du triangle parental n’est donc pas garanti à 100%. Par contre , là où elle fonctionne bien aboutissant à ce que nous appelons la «fusion familiale », elle semble être très efficace. Mais cela sera étudié dans un autre exposé.

15:46, gios4325 , Notes
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pi±tek, 24 lipca 2009
I


I

08:39, gios4325 , Notes
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wtorek, 21 lipca 2009
La mort d’un JE en éthologie transcendantale

Rappel :

Nous raisonnons toujours avec pour horizon, les 6,7 milliards de JE humains actuellement en vie mais également avec tous les autres JE vivants qu’ils soient animaux ou végétaux.

 

Déclaration 1

Plus un JE meurt jeune plus c’est un « échec » ; plus il meurt vieux, plus cela paraît « normal  et naturel ». Il existe un quasi consensus sur une mort paisible d’un JE âgé.

 

Déclaration 2

Ce quasi consensus y ajoute l’idée d’une mort sans souffrance. « Hier, il était heureux au milieu de nous et il s’est éteint d’une mort naturelle pendant son sommeil. ».

 

Explication 1

La mort est un phénomène qui concerne tous les corps simples et tous les corps complexes mais de manière différente. On peut parler d’un paradigme monocellulaire et d’un paradigme multicellulaire.

 

Explication 2

En ce qui concerne le paradigme monocellulaire, on peut dire que dans l’absolu depuis l’apparition de la cellule eucaryote, il n’y a jamais eu de mort autre que catastrophique. La reproduction se fait par scissiparité : la cellule mère « meurt » en se divisant en deux cellules filles à une cadence soutenue sur la base d’une puissance de 2.

 

2 puissance 0 = 1 soit la cellule mère

2 puissance 1 = 2 soit les deux cellules filles

2 puissance n : à la date où le lecteur lit ce texte « n » évolue dans les milliards et cela donne le nombre de cellules filles aujourd’hui.

 

Néanmoins, il y a des catastrophes des plus minimes aux plus gigantesques qui tuent une partie infime ou massive de ces cellules. Cependant même là où les vivants semblent avoir disparu – sur Mars ou sur Venus – il est possible qu’il existe des cellules extrêmophiles qui continuent à s’y développer.

 

Explication 3

En ce qui concerne le paradigme multicellulaire – tel le corps d’un JE humain – la mort d’un tel corps est une catastrophe minimale – par rapport à tous les JE existants ou ayant existés – mais elle contribue à la disparition de 1 à 100 milliards de cellules.

 

Report

Il faudra approfondir une prochaine fois les « raisons » du choix monocellulaire et multicellulaire. D’une part l’évolution montre qu’il y a antériorité de la première par rapport à la seconde mais notre vision anthropomorphique nous fait oublier que dans « L'éventail du Vivant et Le mythe du Progrès », Stephen Jay Gould montre que la forme dominante de vie sur Terre est et restera celle des bactéries. Ce sont elles qui servent de support à toutes les fonctions de la vie des multicellulaires et elles se développent par ailleurs de manière indépendante dans tous les milieux terrestres. Elles seront probablement les dernières « à quitter le navire » le jour où la vie disparaîtra entièrement de la Terre, si cela doit se produire un jour.

 

Conclusion

La mort d’un corps complexe est donc une catastrophe locale pour les corps monocellulaires puisque contrairement aux corps simples qui se divisent, ceux-ci finissent toujours par redevenir chimie non vivante. Il n’est pas étonnant qu’ils soient également « vécus » comme catastrophe chez les corps complexes.



 

21:25, gios4325 , Notes
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niedziela, 19 lipca 2009
Madeleine Loridan-Ivens parle des camps de concentrations.

- Marguerite Loridan donne comme titre à un journal hebdo du 31 janvier 2009 paru dans Libération «  l’homme… un loup pour l’homme ».

 

Commentaires:

Voilà la nième louciste ( "raciste" contre les loups) : elle insulte les loups parce que des humains ont fait souffrir d’autres humains comme ces animaux-là savent le faire depuis qu’ils sont devenus des humains. De toute manière, plus les humains s’hominisent plus les souffrances qu’ils s’infligent sont douloureuses car elles dépendent de leurs compétences acquises grâce au perfectionnement de leurs membres antérieurs ( les mains). Les loups sont moins cruels, et à l’égard de leurs congénères, et, à l'égard des autres espèces... parce qu'ils ne le peuvent pas: leurs membres antérieures sont moins sophistiqués que ceux des humains.

Il est dommage que cette "matérialiste" épouse de Joris Ivens, un grand "matérialiste" lui aussi (prix Lénine pour la Paix en 1968)  n'ait pas dépassé ce petit pérmètre humain.

 
1 , 2 , 3 , 4