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¶roda, 18 listopada 2009
Evolutions et Humains.
Prenez
une portion de la planète Terre, celle qui est délimitée par un territoire humain
que ceux-ci appelle France. Y vivent environ 60 millions de
« français » c’est-à-dire des humains rattachés à ce territoire. Une
paix relative mais dominante règne entre eux et chacun propose aux autres ce
qu’il sait faire. Le matin quand nous nous levons, ce que nous voyons est le
résultat de l’action des 60 millions de « français » et aussi d’une
petite partie du reste des 7 milliards d’humains. Comment
cela se passe-t-il au niveau de chacun des vivants humains ? En effet, ici nous
ne nous intéressons qu’aux vivants. Si un grand nombre d’espaces sont couverts
des résultats de leurs actions de l’heure, du jour, des semaines, des années et
des millénaires précédents le moment que nous prenons en considération, sans
ces vivants humains pris individuellement – supposons qu’ils disparaissent sous
le coup d’une baguette magique et que tout ce qu’ils ont fait est anéanti -
l’entropie commence à les assimiler c’est-à-dire que peu à peu la matière non
vivante et les vivants non humains commencent à les faire disparaître. Donc
le matin se lève
et comme la baguette magique n’a pas fait disparaître les 60 millions
d’humains, ils se lèvent, se mettent à la recherche des ressources de vie
éternelle dont ils ont besoin puis se couchent en harmonie avec les mouvement
de Ils
travaillent ou agissent dans un espace humanisé qu’il fond progresser. Chaque jour, chaque
humain a travaillé ou agit et lui-même passe progressivement de 0 an et un jour
à n années jusqu’à ce qu’il ne cesse de vivre pour des raisons très variées
mais dont la principales est qu’un humain ne dépasse pas une limite de vie qui
se situe dans la centaine d’années – sort général qu’il partage avec tous les
vivants plantes et animaux. Chaque jour, il s’est préoccupé de ses ressources
de vie éternelle et il s’est adapté positivement ou négativement à la situation
qui s’est présenté. Il y en a qui sont très « riches », d’autres qui
sont très « pauvres ». D’autres enfin qui périssent de guerres, de
maladies, de faim ou de catastrophes. Plus
une situation est stable sur le long terme, plus le vivant s’adapte. Favorablement ou
défavorablement. Favorablement : depuis 10 000 ans, l’agriculture n’a
cessé de s’améliorer au point de contribuer à l’augmentation de la population
de 10 millions à cette époque aux 7 milliards d’aujourd’hui.
Défavorablement : à la suite des arrivées successives de nouveaux peuples
sous l’effet du développement de l’agriculture et de la domestication du bœuf
et du cheval, les premiers arrivées en Eurasie, moins experts technologiquement,
se réfugient dans les zones glacées près cercle polaire arctique. Ce sont les
ancêtres des Eskimos. Voilà deux exemples parmi des millions. Il y en a de plus
favorables et de plus catastrophiques. Il
y a des évolutions décennales perceptibles par un humain particulier : il y a dix ans, les
téléphones mobiles étaient lourds et encombrants. Il y a des évolutions
séculaires : en 1643, Louis XIV succède à l’âge de 5 ans à son père Louis
XIII et il allait régner jusqu’en 1715 alors qu’en 2007 les
« Français » ont élu le Président de Il
y a aussi des évolutions sur des millions d’années. Il y a entre 3 et 7
millions d’années existait un ancêtre commun au gorille, au chimpanzé et à
l’humain dont la capacité crânienne évoluait entre 300 et 500 cm3. Aujourd’hui,
le gorille possède une capacité de 500 cm3, le chimpanzé, 400 et l’Humain 1400.
Cette différence vient de l’émergence de
la main et de son inexorable efficacité sur l’environnement et par rétroaction
sur le cerveau à raison d’une augmentation de 1 cm3 en moyenne par 3000 ans. Il
y a enfin des évolutions sur des centaines de millions d’années et cela se voit à travers
l’évolution des tous les vivants depuis LUCA, l’ancêtre mythique de toute vie,
il y a 3 milliards d’années et des évolutions en milliards d’années et cela
concerne l’ensemble de l’Univers depuis l’hypothétique Big-Bang il y a
13 ,7 milliards d’années jusqu’à l’hyper hypothétique Big Crunch –
l’effondrement total que personne n’a chercher à calculer. Et
maintenant, que conclure ? Il n’y a de vie que chez les vivants, or un vivant
humain est limité à la centaine d’années sans cesse recommencé à chaque
naissance des 108 milliards d’homos sapiens qui ont vécu sur Terre depuis
200 000 ans. Et il n’y a de vivant qu’individuel : la mort est toujours
un évènement strictement intime. Et excessivement prosaïque au regard de tous
les vivants qui peuplent
poniedzia³ek, 16 listopada 2009
Aux armes, citoyens! Cafards, araignées, souris et rats attaquent - La Voix du Nord - 15 novembre 2009
![]() ![]() ![]() Genome de notre soeur, la Souris Il est légèrement plus grand que celui des humains. Sequencing of the mouse genome was completed in late 2002. The haploid genome is about 3 billion bases long (3000 Mb distributed over 20 chromosomes) and therefore equal to the size of the human genome.[25] Estimating the number of genes contained in the mouse genome is difficult, in part because the definition of a gene is still being debated and extended. The current estimated gene count is 23,786.[26] This estimate takes into account knowledge of molecular biology as well as comparative genomic data. For comparison, humans are estimated to have 23,686 genes.[27] Evolution de nos frères, les rongeurs Il y a 65 millions d'années, l'ancêtre des hommes ressemblait fort à l'ancêtre des rongeurs. The fossil record of rodent-like mammals begins shortly after the extinction of the non-avian dinosaurs 65 million years ago, as early as the Paleocene. Some molecular clock data, however, suggest that modern rodents (members of the order Rodentia) already appeared in the late Cretaceous, although other molecular divergence estimations are in agreement with the fossil record.[11][12] By the end of the Eocene epoch, relatives of beavers, dormice, squirrels, and other groups appeared in the fossil record. They originated in Laurasia, the supercontinent cmposed of today's North America, Europe, and Asia. Some species colonized Africa, giving rise to the earliest hystricognaths. From Africa hystricognaths rafted to South America, an isolated continent during the Oligocene and Miocene epochs. By the Miocene, Africa collided with Asia, allowing rodents such as the porcupine to spread into Eurasia. During the Pliocene, rodent fossils appeared in Australia. Even though marsupials are the prominent mammals in Australia, rodents make up almost 25% of the mammals on the continent. Meanwhile, the Americas became joined and some rodents expanded into new territory; sigmodontines headed south and porcupines headed north.
niedziela, 15 listopada 2009
Pourquoi avons-nous peur de nos frères et soeurs!
![]() ![]() Nos soeurs, les Araignées les plus anciennes. 420 millions d'années de cela, nos ancêtres vivaient dans l'eau. Ils étaient déjà bien différents de ceux des araignées. The oldest known arachnid is the trigonotarbid Palaeotarbus jerami, from about in the Silurian period, and had a triangular cephalothorax and segmented abdomen, as well as eight legs and a pair of pedipalps.[60] Attercopus fimbriunguis, from in the Devonian period, bears the earliest known silk-producing spigots, and was therefore hailed as a spider.[61] However these spigots may have been mounted on the underside of the abdomen rather than on spinnerets, which are modified appendages and whose mobility is important in the building of webs. Hence Attercopus and the similar Permian archnid Permarachne may not have been true spiders, and probably used silk for lining nests or producing egg-cases rather than for building webs.[62] Several Carboniferous spiders were members of the Mesothelae, a primitive group now represented only by the Liphistiidae.[61] The mesothelid Paleothele montceauensis, from the Late Carboniferous over , had five spinnerets.[63] Although the Permian period saw rapid diversification of flying insects, there are very few fossil spiders from this period.[61] The main groups of modern spiders, Mygalomorphae and Araneomorphae, first appear in the Triassic well before . Some Triassic mygalomorphs appear to be members of the family Hexathelidae, whose modern members include the notorious Sydney funnel-web spider, and their spinnerets appear adapted for building funnel-shaped webs to catch jumping insects. Araneomorphae account for the great majority of modern spiders, including those that weave the familiar orb-shaped webs. The Jurassic and Cretaceous periods provide a large number of fossil spiders, including representatives of many modern families.[61] Evolution de nos frères, les cafards. Quelles différences entre les insectes et les mammifères? Essentiellement le suivant: leur squelette est externe et le notre interne. Nous grandissons sans trop de problèmes mais eux doivent muer donc il n'est pas question qu'ils dépassent la dizaine de centimètres. Imaginez un insecte de la dimension d'un éléphant en train de muer! Beurk! Mantodea, Isoptera, and Blattaria are usually combined by entomologists into a higher group called Dictyoptera. Current evidence strongly suggests that termites have evolved directly from true cockroaches, and many authors now consider termites to be a family of cockroaches,[4][5] as Blattaria excluding Isoptera is not a monophyletic group.[6] Historically, the name Blattaria has been used largely interchangeably with the name Blattodea, though in most recent treatments, the latter name refers to a larger grouping that includes numerous fossil groups that were related to roaches, but not true cockroaches themselves. Another name, Blattoptera has come into use for this same paraphyletic group.[7] These earliest cockroach-like fossils ("Blattopterans" or "roachids") are from the Carboniferous period between 354–295 million years ago. However, these fossils differ from modern cockroaches in having long ovipositors and are the ancestors of mantids as well as modern cockroaches. The first fossils of modern cockroaches with internal ovipositors appear in the early Cretaceous. Chat Affamé et Homo Thermonébuliseur sont alliés - VdN - suite
![]() ![]() Le Thermonébuliseur, arme de désinfection massive de la société Sopronet, à Marly, dirigée Christophe Gueudré... qu'est venu récemment narguer un rat musqué. Il n'aurait pas dû. Il a fini empaillé. ![]() C'est éthologiquement constaté. Pour une espèce donnée - par exemple ici, homo sapiens - toutes les autres espèces ( cafards, araignées, rats, souris ou chats) ne sont qu'un moyen à utiliser pour trouver ou protéger les ressources de vie ou un obstacle à surmonter coûte que côute jusqu'à l'élimination complète s'il le faut. Vaste mobilisation chez les autres espèces, évidemment. Cela fait des centaines de milions d'années que cela dure! Et cela va durer tant qu'il y aura des vivants ... des centaines de millions d'années après l'extinction des homos sapiens, entre autres. Nos soeurs les coccinelles sont également concernées !
![]() L'évolution du vivant est une science secondaire en France. Et il faut sans cesse passer chez les anglo-saxons pour trouver des exposés simples et complets sur tous les vivants. Voici donc deux articles sur les insectes: en français et en anglais. Pour l'éthologue, l'évolution au sens de Darwin, n'est que la suite et la généralisation de ce que l'on appelle histoire.
czwartek, 12 listopada 2009
Ethologie et Politique : le Roi et le Président - (1/2)
![]() L’éthologie est-elle
monarchiste ou républicaine ? L’éthologie n’est ni l’une ni l’autre, c’est
une science. La science est-elle
monarchiste ou républicaine ? Faux problème ? Pas exactement. Dans
certains pays on différencie sciences exactes et sciences humaines, sciences
dures et sciences molles. Prenons par exemple l’histoire. En quoi est-elle une
science ? En ce qu’elle fonctionne avec des preuves écrites ou
épigraphiques. En quoi ne l’est-elle pas ? Sur ses théories générales et
sur ses découpages multiples synchroniques – par exemple, le monde au XIX°
siècle ou Paris au XIX° siècle sans garantie de non contradiction – et
diachroniques – histoire universelle depuis l’émergence de l’homo sapiens ou
Paris depuis sa fondation. L’inconvénient majeure de l’histoire c’est qu’elle
est fondée sur l’écrit : les peuples sans écritures n’existent pas,
l’évolution exponentielle des textes écrasent la notion de temps, et la
remontée dans un passé négativement exponentiel en matière d’écriture, le fait
disparaître. L’historien le jour où il sort de ses ornières, il continue à
produire sa science. Il n’a rien vu ni rien entendu mais il peut en parler
notamment sur le passé sans écriture et sur les peuples sans histoire. Que
risque-t-il ? Par opposition à l’éthologie, il existe une science
monarchiste de l’histoire et une science républicaine de l’histoire et bien
d’autres encore. Mais comment l’éthologie
traite-t-elle ces deux formes de pouvoir ? La réponse est assez simple
même si le développement est un peu long. L’histoire qui est connue
aujourd’hui partout dans le monde concerne tous les territoires qui un jour ou
l’autre furent occupés soit temporairement soit définitivement par des humains.
Dans le temps, il y a les époques qui nous ont laissé des traces écrites,
d’autres qui nous ont laissé des traces de l’activité des humains enfin les
dernières traces, celles des squelettes et parties de squelettes sur lesquelles
nous bâtissons l’histoire de l’évolution humaine. 10 000 d’années pour la
première partie, un million pour la seconde et trois à quatre pour la plus
importante. L’éthologie situe l’humain parmi les vivants et ne le différencie
que par ses qualités physiques et son activité spécifique. En dehors de ce que
nous appelons la technologie d’un espèce – résultat de toutes ses activités qui
la différencient d’une autre – tous les vivants partagent les mêmes
fonctions : apparition, reproduction et disparition et acquisitions des
ressources en vie éternelles sans lesquelles soit la fonction reproduction
n’est pas assurée ou sans lesquelles la disparition peut être prématurée.
L’éthologie ne se trouve donc pas démunie pour couvrir l’étude de tous les
vivants et ne se trouve pas comme l’histoire face à des trappes qui l’annihile.
L’éthologie est adossée à la théorie de l’évolution et pour elle des vivants à
notre époque ne se différencient des vivants du lointain passé que par le
continuum évolutif depuis les corps unicellulaires d’il y a 2 milliards
d’années jusqu’aux corps les plus complexes de notre temps. Encore faut-il
ajouter que la complexité n’est pas un vecteur mais le résultat d’adaptation
permanente. Il n’y a pas de progrès en éthologie car l’adaptation n’est pas un
progrès. La biodiversité nous montre que les bactéries d’il y a 3 milliards
d’années continuent à exister de même qu’une multitude de corps unicellulaires. Ethologie et Politique : le Roi et le Président.
Cette seule profondeur
de champ devrait déjà nous faire comprendre que monarchie ou républicanisme ne
sont pas des concepts critiques en éthologie. Et pourtant, en
éthologie humaine, il faut quand même décrier et expliquer ces modes de
fonctionnement organisationnel. L’humain est sociable.
Mais il n’est pas le seul et sa séparation de ses frères primates s’est faite
sur la l’émergence de la main et non sur la sociabilité. Nous pensons que notre
sociabilité n’est pas plus riche que celles des primates ni même celles des
animaux voire de tous les vivants. C’est la main sociabilisée complexifiant le
cerveau qui crée la différence. Mais
c’est une différence physique et non morale. La supériorité morale est
l’invention du plus fort pour justifier sa supériorité dans un univers somme
toute égalitariste. Moral est d’ailleurs un adjectif ambigu. Prenez les Indiens
moraux qui furent éliminés par les Immigrés Européens en Amérique du Nord. Que
reste-t-il de leur morale ? Ce sont définitivement aux yeux de l’histoire officielle des EU, des
barbares - même si l’on concède pour certains le terme de doux barbares -
destinés à disparaître pour cause de barbarie, autre terme ambigu qui mêle
retard technique et retard moral. Un homme nu qui attaque au couteau un soldat
armé d’un fusil ne peut être reconnu comme un égal et encore moins comme un
supérieur. D’un autre côté, jetons un coup d’œil sur les Juifs que les Nazis
massacrèrent pour les faire disparaître de Maintenant que le
terrain est aplani abordons le paradigme du Monarque et du Président. Pour
l’éthologie, chaque instant est le résultat d’une adaptation à l’environnement.
Il n’y a donc ni progrès ni régression. Il y a des phénomènes de très courtes
durées et des phénomènes de très longues durées. Par exemple les
phénomènes climatiques et environnementaux évoluent sur des dizaines et parfois
des centaines d’années. La culture des plantes commence peut-être il y a 15 à
20 000 et peu à peu on passe de la plantation opportuniste, aux parcelles
apériodiques puis aux espaces entretenus et enfin aux champs exigus dans la
passé et immenses de nos jours. La sélection se fait pas la réussite. Si l’on
va dans le sens de la nature et dans celui de l’humain, la synthèse est
efficace mais s’il y a désaccord, les humains perdent leurs bonnes habitudes et
les terres retournent à l’état sauvage. Les historiens se trompent souvent car ils étudient chaque groupe indépendamment
des autres, ne mettent en valeur que les différences alors qu’il faudrait un
parti pris contraire : à chaque fois que l’on rencontre une différence, il
faudrait chercher coûte que coûte les convergences. Il en va ainsi de la
disparition des grandes civilisations : Incas, Aztèques, Mayas, Khmers.
Après avoir écrit des tonnes de papiers sur l’écriture, l’architecture en un
mot sur la technologie de ces peuples, l’historien, a bout de souffle, fais des
suppositions sans relief sur leurs disparitions. Pourquoi ? Il n’y a plus
de traces. Donc, la pensée s’arrête. Pour s’intéresser à d’autres traces ici ou
ailleurs. L’homme est comme Dieu ( hypostase : Dieu est l’homme que
l’homme est) : il a toujours existé, et il existera toujours. En France, l’histoire officielle parle des Mérovingiens,
puis des Carolingiens et enfin des Capétiens. Implicitement, il y a eu des Rois
depuis la chute de l’Empire Romain d’Occident vers 450 jusqu’au refus de l’ex-futur
Henri V de choisir le drapeau Bleu Blanc Rouge en 1871 (manifeste du drapeau
blanc du 5 juillet 1871). La dessus sont venues se greffer les positions
partisanes pro ou antimonarchistes et qui, semblent s’être éteinte aujourd’hui.
Actuellement, il y a consensus sur l’élection au suffrage universel du
président de En conclusion, le Monarque, en France, est la version du
« dirigeant » du groupe France de 450 à 1870 et le Président depuis
cette date. Quelle sera la situation dans l’avenir ? Elle sera le résultat
de l’intégration de toutes les données existantes à ce moment là. Pour
l’éthologie, il n’y a que le temps présent qui existent et c’est lui qui
définit ce que la passé et l’avenir veulent dire.
czwartek, 05 listopada 2009
Voici un court commentaire après la lecture des deux premiers chapitres du "Totem du loup".
1) Le livre est traduit avec l’aide de l’Office
d’Information du Conseil d’Etat de la République populaire de Chine. Il est donc
bien en cour et il correspond à la ligne politique officielle actuelle. Il peut donc
figurer dans les expositions officielles internationales là où d’autres livres sont interdits
par Voici le constat que l’on fait à la lecture des deux premiers chapitres. 2) Un jeune instruit a décidé de fuir l’université en
proie à La dictature de parti unique se poursuit mais modernisée : la répression violente ou insidieuse est plus sélective et vu d’une certaine distance rien ne la différencie des interventions policières qui se déroulent dans tous les pays du monde. 3) Il faut considérer ce livre comme un ouvrage de propagande que l’auteur a rédigé pour servir la politique de l’Etat Chinois aujourd’hui. 4) Voilà pour la partie conjoncturelle et la réalité de la situation : il n’y a jamais eu de jeune instruit de ce type. C’est une pure invention de propagande. On est à l’extrême opposé d’un reportage. Le travail de fiction est bien utile pour dire n’importe quoi. 5) Il faut comparer cela aux quatre DVD du
documentariste Wang Bing « A l’Ouest des Rails » qui sont le jour de cette nuit-là et qui montrent qu’il y a une manière de
décrire la réalité qui dépasse les clivages politiques du moment et du lieu. 6) Quittons à présent le champ de l’anecdote pour celui de l’éthologie. La description des interactions entre le groupe des gazelles, celui des loups et celui des deux chasseurs est intéressante car il y a une part d’observation scientifique réelle. Les loups attendent que les gazelles aient le ventre plein d’urine après une nuit de repos pour tirer avantage de cette faiblesse passagère et le piège organisé autour du marécage est probablement réel. Cette partie mériterait d’être enseigné en classe de sciences naturelles afin de montrer que contrairement à la vulgate cartésienne, l’animal n’est pas une machine et qu'il "pense". 7) Par contre on ferait mieux de laisser la partie totémique qui
montre l’impact de l’image du loup dans la pensée mongole aux étudiants en
ethnologie avant que cette discipline ne disparaisse un beau jour au profit de
l’éthologie transcendantale.
Il est dommage que 100 ans après « l’origine des espèces » de Darwin on se
traîne encore avec ces disciplines anthropocentriques qui n’ont de valeurs que
pour ceux qui y croient. Mais la mainmise du PCC sur ce livre montre que ce
type d’intérêt n’est pas sabs avantage politique. 9) Une dernière remarque : que des millions de gens
aient lu ce livre n’est pas suffisant pour en garantir la qualité morale ou
scientifique.
Q1) Quel point de vue l
Q1) Quel point de vue l'éthologie
peut-elle avoir sur la situation des opprimés dans le film de Wang Bing ? Je vois
bien le point de vue du parti et du pouvoir central et son désir de se maintenir
mais comment l'éthologie prend elle en compte les réalités politiques ? Développement de cette question. Concernant le Totem du loup,
tu as certainement raison sur les données scientifiques; je n'oublie pas
qu' un roman n'est pas un documentaire. Ce qui m'y a interessée n'est pas
directement lié à la biologie . Je suis d'accord que le volume des ventes n'est
pas un gage de qualité mais je souligne que ce livre a été un phénomène de
société , et j'ai gardé cet aspect à l'esprit en le lisant ,et que comme toute
oeuvre littéraire il n'a pas une seule signification; de plus le succès d'un
livre ne se décréte pas même par un pouvoir autoritaire. On peut y voir une critique
de la norme dite confucéenne de "l'harmonie" c-a-d souvent de la
domination du plus fort, des relations inégalitaires de la même inspiration dans
lesquels sont pris les chinois ( comme sujet du prince, comme fils , la seule
égalitaire étant celle de collègue ou ami) qui imposent la soumission et des
relations policées. Ce livre fait passer au premier plan l'individu et non le
collectif ou le groupe, une liberté et non la pression de la propagande, il
déploie un rapport voulu authentique avec l'animal et la nature. Il pourrait y avoir eu un jeune
instruit comme Jiang Rong qui ait reconstruit son expérience. En tout cas qu'il
y ait eu ou non un tel jeune instruit cela ne disqualifie pas le roman comme
roman. et je ne vois pas comment une oeuvre littéraire pourrait se réduire à un
comportement Bien sûr que la dictature du parti
unique se poursuit, c'est un des fondements actuels du contrat social
autoritaire "laissez faire le parti et votre vie matérielle sera
meilleure" . Cela n'empêche pas au sein de l'appareil central des luttes
d'influence que des politologues comme JP Béja nous font
connaître après coup. En bref les rapports entre l'éthologie
, la littérature et la politique ne me paraissent pas simples.
R1) Voici une première série de réponses.
Précision: il est question de ressources de vie éternelle car l'éternité
ne concerne que les vivants. Si tous les jours nous travaillons à nous
nourrir, protéger ou cultiver, la reproduction, cette démarche qui fait qu'il
n'y a jamais eu de rupture totale depuis notre ancêtre commun il y a 2 ou 3
milliards d'années, joue un rôle fondamental au point de commencer à nous
travailler dès l'enfance et de nous condamner à vivre, pour un bon nombre avec
le même partenaire sexué jusqu'à la mort et même grâce au marbre et aux
archives, bien au delà.
R2) Et voici la suite.
"Je vois bien du point de vue du parti et du
pouvoir central le désir de se maintenir mais comment l'éthologie prend elle en
compte les réalités politiques ? En darwinien conséquent, nous devons penser que "tout ce qui est doit
être" car l'évolution suit son cours et pas le notre. En matière
d'éthologie, "Totem du loup" n'est pas une référence et ceux qui
croient y trouver une description des relations inter spécifiques homos sapiens
/ loups / antilopes risquent de choisir un chemin erroné. par contre il est
interressant en termes de remations intra-spécifiques dans le texte (
construction d'une pseudo relation entre mongols et chinois) mais surtout dans
tout son environnement social ( des millions de lecteurs) et politiques ( les
multiples jeu d'ombres avec la censure et les autorités politiques). Mais de
cela nous en avons déjà parlé et nous sommes en partie d'accord. L'éthologie
doit être une science générale comme la biologie. La littérature et la
politique par contre sont des sciences humaines qui comme la religion par
exemple expriment les discours et contraintes à l'intérieur de l'espèce home
sapiens.
czwartek, 20 sierpnia 2009
Catherine Vincent Masculin/Féminin
Catherine
Vincent Masculin/Féminin
1/6 - Il était une fois deux sexes Article
paru dans l'édition du 04.08.09 La nature est ainsi faite :
l'humanité se divise entre hommes et femmes. Cette ligne de partage structure
tout notre système de pensée. Religions et mythologies ont établi un rapport
immuable entre genre et sexe. Mais cela n'allait pas de soi... Commentaires : Tous les êtres
multicellulaires sont divisés en « hommes » et « femmes ».
Il ne faut pas en faire un plat pour les humains sous prétexte que nous sommes
6,7 milliards de sujets et que nous consacrons quasiment toutes nos ressources
à mieux « nous connaître » afin de vivre éternellement. La vrai question c’est l’invention de la
sexualité chez les multicellulaires alors que la scissiparité concerne les
monocellulaires (de même que les 10 milliards de cellules qui constituent
chaque corps humain). Ensuite vient l’éthologie humaine qui selon les
expériences créent l’humain OCDE, OPEP, CEI, OTASE etc etc avec des variantes
qui se couvrent du voile des religions ou des nations. Mais c’est anecdotique
car l’humain sapiens est apparu il y a 150 000 ans et donc il disparaîtra
un jour sans que ce ne soit un plus grand drame que l’extinction des dinosaures
ou de toutes autre espèce moins connues. Après tout, il y a eu un début de vie
sur Mars il y a 3 milliards d’années… Masculin/Féminin 2 /6 - Homo
Eroticus LE MONDE | 04.08.09 |
15h13 • Mis à jour le 06.08.09 | 08h35 http://abonnes.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/08/04/homo-eroticus_1225585_3238.html "Parmi les diverses espèces de primates que
représentent les grands singes et l'homme, laquelle possède de loin le plus
gros pénis, et pour quelle raison ? Pourquoi les hommes sont-ils, en règle
générale, plus grands que les femmes ? Comment se fait-il que les hommes ont
des testicules bien plus petits que ceux des chimpanzés ? Pourquoi les êtres
humains copulent-ils en privé, tandis que tous les animaux sociaux le font en
public ? Pourquoi les femmes ne ressemblent-elles pas à presque toutes les
femelles de mammifères, en ayant une période de fécondité facilement
reconnaissable et une réceptivité sexuelle limitée à ces journées ?" Il faut
avoir l'envergure de Jared Diamond, professeur de physiologie à la faculté de
médecine de Los Angeles, pour oser interroger ainsi notre espèce. Le plus gros pénis ? "Si vous claironnez
"le gorille" comme réponse à la première question, vous pouvez
coiffer le bonnet d'âne : la solution correcte est l'homme. Si vous avez des
réponses intelligentes, quelles qu'elles soient, à proposer pour les quatre
autres questions, publiez-les ; plusieurs théories sont en concurrence sur ces
sujets et les scientifiques sont encore en train d'en débattre",
poursuit-il dans Le Troisième Chimpanzé. Cet essai - passionnant - sur
l'évolution et l'avenir de l'animal humain date de 1992. Depuis, le mystère est
resté entier. Comme celui de la séduction, dont les codes se déclinent si
différemment au masculin et au féminin. Commentaires : Il ne faut pas réduire Jared Diamond à une histoire de zizi. Son
« Origines de l’inégalité » est plus importante.
Pour la vie sexuelle des animaux il y a une grande quantité de livres sérieux –
y compris en édition économique - comme ceux de Stephen Jay Gould ou de Olivia
Judson. Mais nous ne pouvons consacrer à l’étude de la vie sexuelle de chacun
des millions d’espèces animales et végétales autant que nous pouvons le faire
pour notre espèce. Ce fait devrait nous enseigner la modestie. Eh bien non, il
n’y a pas plus fier de sa science que l’ignorant ! Ce que l’on peut quand même affirmer c’est
que ce n’est pas l’humain qui a inventé sa sexualité et qu’il a plus de points
communs avec tous les vivants qu’on ne le pense. Il faut donc d’abord chercher
les points communs avant de mettre en valeur les différences. Masculin/Féminin 3 /6 - Féminin trop singulier LE MONDE | 05.08.09 |
15h52 • Mis à jour le 06.08.09 | 08h35 http://abonnes.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/08/05/feminin-trop-singulier_1225876_3238.html Masculin/Féminin 4 /6 - Poupées roses et autos bleues LE MONDE | 06.08.09 |
14h53 • Mis à jour le 07.08.09 | 07h41 Masculin/Féminin 5 /6 - Science du sexe et sexe des sciences LE MONDE | 07.08.09 |
14h53 • Mis à jour le 10.08.09 | 10h09 Commentaires Il est dommage que la
rédactrice de cet article n’ait pas lu patiemment et longuement « Voyages
chez les babouins » de Shirley Strum ( Seuil – Sciences – S106). Par delà
l’aspect anecdotique du féminisme à la sauce MLF ou bobo qui lui permet de
faire le soupe légère destinée aux lecteurs de son journal en vacances, elle
aurait découvert la complexité des sociétés de primates qui montrent que les
gorilles, les chimpanzés et les babouins – entre autres - forment des complexes
sociaux passionnant créant leur technologie adaptée à leur nature pour mener
leur vie éternelle. Masculin/Féminin 6 /6 - Ni lui ni elle... alors qui ? LE MONDE | 08.08.09 |
14h40 • Mis à jour le 09.08.09 | 17h09 Commentaires : Enfin - la cerise sur la
gâteau - cet esprit universel qui n’a
probablement pas eu l’idée de jeter un
coup d’œil sur des textes traitant de l’évolution du développement ( Evo Devo
comme disent les anglo saxons) ni sur le développement de l’embryon depuis la
rencontre de l’haploïde féminin avec l’haploïde masculin jusqu’à la naissance de
l’enfant - car on est cultivé donc on domine les sciences exactes sans s’y être
coltiné - s’enlise dans les tartes à la crème du jour. ![]() Slate.fr : Pour certains darwinistes, l
![]() -
Slate.fr : Pour
certains darwinistes, l'évolution du cerveau humain mène à la religion. Au
lieu d'attaquer la religion, certains darwinistes la comprennent comme un
produit de l'évolution humaine. Ils débattent aujourd'hui pour savoir dans
quelle mesure cette évolution est biologique. L'évolution et la biologie se
séparent. Erreur. Depuis 150 000 ans, le
démographie de
cette espèce n’a cessé de s’améliorer pour s’emballer à partir de l’âge
du bronze
et arriver à un état critique à notre époque. C’est la sociabilité -
qui elle est
commune à un grand nombre de mammifères - qui a permis que cette
explosion ne se
traduise pas uniquement en agressivité permanente. Par technologie, il
faut
entendre non seulement les développements matériels mais également tout
ce que
l’on classe dans le « spirituel », les sciences humaines, les arts,
les états, les religions. Ils semble que l’on fasse une confusion entre
l’évolution biologique ( ADN et augmentation du poids et de la
complexité du
cerveau) et éthologie, infrastructure de tous les comportements. Il faut une fois pour
toute faire un sort à la « pensée » dont seul l’homme serait
affublé : tout vivant pense mais
seul l’homme pense comme un homme. Le cerveau n’est pas le siège
de
« la pensée » mais celui de la mobilité de tous les vivants
hétérotrophes – qui contrairement aux plantes - doivent se déplacer
pour
s’alimenter et vivre. La
fin des humains est
programmée comme celles de toutes les espèces qui ont disparu depuis
500
millions d’années. Et cela devrait un simple constat pour un
darwiniste. Quelle mouche le pique donc de réinjecter du Dieu dans sa science ? Espérons qu'il en périra. De notre côté, il faut poursuivre la pensée de Darwin et développer l’éthologie transcendantale.
poniedzia³ek, 27 lipca 2009
La Famille humaine (1/3)
( partie génétique de l’exposé à valider)
(Rappel permanent:
nous raisonnons sur les 108 milliards d’humains ayant vécu ou vivant depuis la
spéciation de l’homo sapiens.) Les
Haploïdes. Dans une
famille normale - au sens où elle correspond à la norme – en général, il y a le
couple parental porteur d’haploïdes dont la rencontre donne naissance à la
cellule diploïde à l’origine d’un nouvel humain. Le dimorphisme sexuel – femme
/ homme – joue sur la macro organisation et non sur le fonctionnement des
haploïdes car la cellule sexuelle apportée par chacune des composantes n’est
pas sexuée de manière déterminante.
Dans tous
les cas, le résultat génétique c’est qu’il y a 50% de chances que l’enfant soit
d’un sexe ou de l’autre. Ce schéma est probablement génétiquement erroné mais
il est pédagogiquement juste : ce n’est ni le père ni la mère qui
détermine le sexe de l’enfant mais la probabilité. Par contre, il y a un
déterminisme incontournable : il faut que les parents soient de sexe
différent. Voyons ce que cela donnerait si ce n’était pas le cas.
Il y a une
probabilité de 75% que l’enfant soit masculin. La Famille humaine (2/3)
( partie génétique de l’exposé à valider)
Il y a une
probabilité de 75% que l’enfant soit féminin. Même si
les deux sexes existaient, il y aurait des phénomènes externes qui pourraient
modifier le proportion entre les mâles et les femelles et il est probable que
la probabilité de 50% de chances pour l’un ou l’autre sexe ne serait pas
garantie. En fait ce schéma s’il est envisageable en micro organisation ( les
haploïdes font ce qu’ils veulent – cf Dawkins – « Le gène égoïste »
- où il laisse entendre que ce sont les
gènes qui mènent le monde), il est impossible en macro organisation. Il faut,
pour que naisse un enfant, un spermatozoïde que seuls les parents mâles
produisent et un ovule délivré uniquement par les parents femelles. C’est une
loi générale qui concerne tant les animaux que les végétaux. Il existe des cas
de parthénogenèses qui reprennent en
partie le schéma 3 . Et l’on connaît bien les modes de reproduction des
insectes sociaux – hyménoptères et termites – où la reine – mère unique –
emmagasine pour la durée de sa vie les spermatozoïdes d’un unique reproducteur
ce qui nous ramène au schéma 1 et a comme conséquence que toutes les abeilles
ouvrières sont sœurs entre elles. Le mode qui prédominent c’est celui du schéma
1. La Famille humaine (3/3)
( partie génétique de l’exposé à valider)
La
différence est éthologique. Comme nous
l’avons vu que nous soyons chêne ou humain, génétiquement la naissance se
déroule de la même manière. La différence apparaît dans l’éthologie. Cela va du
« je sème à tous vents » ( et à toutes eaux) où les haploïdes végétaux
ou animaux se rencontrent dans l’air ou dans l’eau au couple éternel (
« papa et maman me conçoivent ») en passant par le coït opportuniste
de la « saison des amours » où des mâles rencontrent des femelles
pour une rapide passade laissant ensuite plutôt à la mère la charge d’élever
l’enfant. Le modèle « papa – maman - enfant » est tendanciel chez les
homos sapiens même s’il existe des modèles secondaires stabilisés tels que
polygamie, harem, maîtresses et bâtards ou des modèles moins stabilisés tels
que les filles mères volontaires ou non. Parents
éternels. En résumé,
même si cet exposé est loin d’être exhaustif quant à l’éthologie humaine, nous
partons du principe que le modèle de référence est le triangle papa – maman –
enfant éternel où papa et maman se sont mariés pour la vie et par delà la mort
comme le montrent les inscriptions sur les tombes et la coutume des recherches
généalogiques et où un enfant a pour l’éternité tel papa et telle maman
précise. Les exceptions ne viennent que confirmer cette règle. Retour
au JE. Cette
excursion dans le champ génétique à pour but de fonder l’idée centrale de cet
exposé à savoir que du point de vue de l’éthologie transcendantale, la famille
de l’homo sapiens – le père éternel, la mère éternelle et l’enfant éternel –
entre sans problème dans le concept du JE. Concrètement, bien qu’il existe un
système de liens particuliers entre ces trois JE, aucun ne se différencie
fondamentalement des 108 milliards de JE ayant existé à la date d’aujourd’hui. Ce
qui définit un JE ce sont ses besoins en ressources ( de vie) et ses besoins en
vie éternelle ( de reproduction). Le couple éternel est le résultat de la
cristallisation – « c’est avec lui / elle que je veux vivre
éternellement ». Même si la relation entre cristallisation et reproduction
n’est pas bijective c'est-à-dire que 100% de couples éternels de se donnent pas
pour but d’avoir un enfant, le coéfficient de corrélation est suffisamment
proche de 1 pour que nous disions que le « but » de la
cristallisation est la reproduction. De toute manière, il n’y a de vie que dans
le JE et il n’existe pas de génération spontanée. L’éternité entraîne
cependant chez les JE humains la
création de liens spécifiques à l’intérieur de la famille. A la naissance, le
père éternel et la mère éternelle sont les contributeurs exclusifs des
ressources dont a besoin l’enfant. Cette contribution va ensuite en s’atténuant
mais elle laisse une trace indélébile de telle manière qu’il y aura toujours
des relations privilégiées à l’intérieur de ce triangle et aussi des attentes
importantes du type « tu es mon parent, tu dois m’aider ». Or ces
attentes peuvent perdurer alors que la situation a changé. Cela nous donne
alors une réponse du type suivant : « tu as raison mais tu as
quitté la maison alors que j’étais en bas âge ! ». Conclusion :
le JE l’emporte sur la parenté éternelle. Bien que
le choix éthologique de la famille de l’humain soit le triangle parents /
enfants éternels, c’est la réalité des liens qui renforcent ou diminuent leur
solidité et qui surtout lorsqu’ils sont atténués ramènent la relation à celles
des JE humains en général où l’on trouve la sociabilité de proximité (par
exemple, les amis) ou la sociabilité générale ( par exemple : les humains
s’entraident ou travaillent ensemble). L’éternité du triangle parental n’est
donc pas garanti à 100%. Par contre , là où elle fonctionne bien aboutissant
à ce que nous appelons la «fusion familiale », elle semble être très efficace.
Mais cela sera étudié dans un autre exposé.
pi±tek, 24 lipca 2009
wtorek, 21 lipca 2009
La mort d’un JE en éthologie transcendantale
Rappel : Nous
raisonnons toujours avec pour horizon, les 6,7 milliards de JE humains
actuellement en vie mais également avec tous les autres JE vivants qu’ils
soient animaux ou végétaux. Déclaration
1 Plus un JE
meurt jeune plus c’est un « échec » ; plus il meurt vieux, plus
cela paraît « normal et naturel ». Il existe un quasi consensus
sur une mort paisible d’un JE âgé. Déclaration
2 Ce quasi
consensus y ajoute l’idée d’une mort sans souffrance. « Hier, il était
heureux au milieu de nous et il s’est éteint d’une mort naturelle pendant son
sommeil. ». Explication
1 La mort
est un phénomène qui concerne tous les corps simples et tous les corps
complexes mais de manière différente. On peut parler d’un paradigme
monocellulaire et d’un paradigme multicellulaire. Explication
2 En ce qui
concerne le paradigme monocellulaire, on peut dire que dans l’absolu depuis
l’apparition de la cellule eucaryote, il n’y a jamais eu de mort autre que
catastrophique. La reproduction se fait par scissiparité : la cellule mère
« meurt » en se divisant en deux cellules filles à une cadence
soutenue sur la base d’une puissance de 2. 2
puissance 0 = 1 soit la cellule mère 2
puissance 1 = 2 soit les deux cellules filles 2 puissance
n : à la date où le lecteur lit ce texte « n » évolue dans les
milliards et cela donne le nombre de cellules filles aujourd’hui. Néanmoins,
il y a des catastrophes des plus minimes aux plus gigantesques qui tuent une
partie infime ou massive de ces cellules. Cependant même là où les vivants semblent
avoir disparu – sur Mars ou sur Venus – il est possible qu’il existe des
cellules extrêmophiles qui continuent à s’y développer. Explication
3 En ce qui
concerne le paradigme multicellulaire – tel le corps d’un JE humain – la mort
d’un tel corps est une catastrophe minimale – par rapport à tous les JE
existants ou ayant existés – mais elle contribue à la disparition de 1 à 100 milliards de
cellules. Report Il faudra
approfondir une prochaine fois les « raisons » du choix monocellulaire
et multicellulaire. D’une part l’évolution montre qu’il y a antériorité de la
première par rapport à la seconde mais notre vision anthropomorphique nous fait
oublier que dans « L'éventail du Vivant et Le mythe du Progrès »,
Stephen Jay Gould montre que la forme dominante de vie sur Terre est et restera
celle des bactéries. Ce sont elles qui servent de support à toutes les
fonctions de la vie des multicellulaires et elles se développent par ailleurs
de manière indépendante dans tous les milieux terrestres. Elles seront probablement
les dernières « à quitter le navire » le jour où la vie
disparaîtra entièrement de Conclusion La mort
d’un corps complexe est donc une catastrophe locale pour les corps
monocellulaires puisque contrairement aux corps simples qui se divisent,
ceux-ci finissent toujours par redevenir chimie non vivante. Il n’est pas
étonnant qu’ils soient également « vécus » comme catastrophe chez les
corps complexes.
niedziela, 19 lipca 2009
Madeleine Loridan-Ivens parle des camps de concentrations.
-
Marguerite Loridan donne comme titre à un journal hebdo du 31 janvier 2009 paru dans
Libération « l’homme… un loup pour l’homme ». Commentaires: Voilà la nième
louciste ( "raciste" contre les loups) : elle insulte les loups parce que
des humains ont fait souffrir d’autres humains comme ces animaux-là savent le
faire depuis qu’ils sont devenus des humains. De toute manière, plus les
humains s’hominisent plus les souffrances qu’ils s’infligent sont douloureuses
car elles dépendent de leurs compétences acquises grâce au perfectionnement de leurs membres antérieurs ( les mains). Les loups sont moins cruels, et à
l’égard de leurs congénères, et, à l'égard des autres espèces... parce qu'ils ne le peuvent pas: leurs membres antérieures sont moins sophistiqués que ceux des humains. Il est dommage que cette "matérialiste" épouse de Joris Ivens, un grand "matérialiste" lui aussi (prix Lénine pour la Paix en 1968) n'ait pas dépassé ce petit pérmètre humain. |